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24-09-2018
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ALLOCUTION DU GENERAL IRASTORZA
CHEF D’ETAT-MAJOR DE L’ARMEE DE TERRE
AUX 3es RENCONTRES TERRE-DEFENSE
MAISON DE LA CHIMIE – 16 FEVRIER 2009

Messieurs les députés, Messieurs les sénateurs
Messieurs les officiers généraux
Mesdames, messieurs, chers amis

C'est pour moi un grand plaisir de m'exprimer après le sénateur Masseret et mes remerciements vont tout d'abord aux organisateurs de cet événement. Je note que la qualité de l'auditoire est à la hauteur des enjeux soulevés par le sujet de ce colloque « l'armée de Terre au cœur du combat, quelle réalité ? Quelle perception ?».
C'est une évidence de constater que la nature et la finalité de nos engagements est méconnue ou peu connue de nos concitoyens, et que perdure, en France, un relatif désintérêt pour la chose militaire. On ne peut nier que la fin du service national a engendré une certaine distanciation entre l'armée et la Nation, amplifiée par la fin d'une menace militaire imminente à nos portes et par des engagements lointains.
Le prix du sang, lorsqu'il s'agissait de défendre le territoire national, était partagé par tous les Français en âge de porter les armes et vécu charnellement, au sein de chaque famille. L'armée constituait le creuset républicain, outil de brassage social et d'apprentissage de la vie en communauté et le général de Gaulle pouvait, sans complexe, la qualifier de « plus belle chose du Monde » dans ses Mémoires.
Depuis la fin de la conscription, nos concitoyens ne perçoivent les armées qu'à travers de rares images, parfois biaisées, mâtinée d'une traditionnelle défiance à l'égard de la chose militaire. Ils se sont progressivement accoutumés à cette image du soldat de la paix, envoyé à l'étranger pour rétablir le droit, la justice et la paix à un coût raisonnable et acceptable notamment en vies humaines. Toutefois, cette perception d'une banalisation progressive de l'engagement militaire a été fortement perturbée par nos récentes pertes en opérations. Elles ont rappelé à nos concitoyens et parfois dans nos propres rangs que, derrière les vocables toujours trompeurs et un peu galvaudés d'opérations d'aide au retour à la paix, de stabilisation, de normalisation, se cachait une réalité que nous connaissons bien : la guerre !
Et celle-ci est malheureusement bien plus cruelle que ce qu'ils avaient pu imaginer ou percevoir. La vérité est qu'une fois choisi ce métier, on ne choisit plus ses missions ! Et que ce métier, par ses spécificités, ses sujétions et ses exigences est bien plus qu'un métier !
 
Avant de rentrer dans le détail des tables rondes, je souhaite, en une vingtaine de minutes, dépasser ce simple stade de la perception et vous présenter la réalité de cette armée de Terre - des hommes et des matériels - qui combat et se prépare à combattre au quotidien pour le ervice toujours « exigeant de la France ».
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La réalité de nos engagements se caractérise d'abord par une grande complexité qui n'est pas nécessairement perçue à l'extérieur.
Nos affrontements sont moins paroxysmiques mais plus longs, tant dans la durée des opérations que celle des phases de combat (embuscades) qui peuvent durer parfois plus d'une demi-journée. Cela a une incidence non négligeable sur nos hommes et leur préparation, nos équipements, nos modes d'action et le rythme de nos relèves. Sur certains théâtres nos matériels doivent nous permettre de durer dans des conditions extrêmes d'emploi et s'usent de 2 à 4 fois plus vite qu'en métropole. Il est donc impératif que cette usure accélérée des parcs soit mieux intégrée en programmation.
 
Les engagements sont plus durs par rapport à ceux auxquels nous étions habitués, mais à y bien regarder l'adversaire auquel nous sommes le plus souvent confrontés n'a rien à voir en termes de puissance militaire avec ce que représentait notre ennemi d'hier. L'AK 47 et le RPG 7 constituent toujours depuis un demi-siècle l'armement de base de nos adversaires, les seules innovations majeures résultant du détournement à des fins militaires des progrès exponentiels de l'électronique notamment en piégeage et surtout d'une utilisation effrénée des médias allant de l'objectif au détestable. Dans ce contexte, le chef militaire doit s'efforcer de concilier l'atteinte des objectifs assignés par la mission et la limitation au plus bas niveau des pertes. Dès lors, la protection par le blindage, le brouillage voire les systèmes réactifs a pris au fil des ans une dimension structurante.
 
La diversification d'opérations désormais conduites dans des cadres très différents, otaniens, européens, onusiens, multinationaux et nationaux exige de nos hommes de réelles facultés d'adaptation en termes de règles d'engagement et de processus opérationnels (la réversibilité) et ce avec d'autant plus d'exigence que le droit national et international n'a jamais été aussi structurant qu'aujourd'hui dans la conduite des opérations militaires jusqu'au plus petits niveaux. 
Actuellement, ce sont plus de 10 000 hommes de l'armée de Terre qui sont déployés sur 10 théâtres dont 5 majeurs sous des bannières différentes :
- OTAN : 4400 (Kosovo, Afghanistan)
- UE : 1500 (Tchad, Bosnie)
- ONU : 1700 (Liban, RCI)
- Org. internationales : 75 (Héraclès, Epidote, FMO, OSCE)
- National : 2650 (RCI, Tchad, RCA)
- Sans oublier Harpie en Guyane : véritable engagement opérationnel sur le territoire national ou l'assistance à nos concitoyens dans le sud-ouest. 
Je ne veux pas oublier non plus nos 4100 hommes en missions de courte durée qui viennent compléter un dispositif permanent de 3800 militaires dans nos DOM-COM et nos bases africaines, 1800 en MISSINT (800 pour Klaus) et plus de 5000 en alerte opérationnelle. Près de la moitié de la force terrestre est projetée chaque année, soit 45 000 hommes. Voilà la réalité !
Depuis le mois août en Afghanistan, nous avons eu près de 40 accrochages sérieux, entrainant la mort de 12 de nos camarades et une soixantaine de blessés. Ces affrontements directs nous ont amenés à tirer plus de 400 000 cartouches de tous types, 6000 coups de canons de 20 et un millier d'obus de 120.
Cette diversification des engagements et nos budgets contraints nous ont conduits à mettre en place une préparation opérationnelle différenciée. Si le tronc commun de la PREPAOPS est soclé (formation initiale, apprentissage MICAT, formation cœur de métier), la mise en condition pour la projection est désormais différenciée selon la nature de l'engagement. Les priorités dans l'attribution des moyens et des ressources pour la MCP sont désormais attribuées à l'aune de l'exigence et de la rugosité des théâtres.
 
Enfin, les théâtres sont dispersés et sur-dispersés, ce qui entraîne des élongations logistiques importantes et complexifie le soutien en opérations par émiettement des moyens et des spécialistes. A titre d'exemple, plus de 2000 véhicules sont actuellement sur nos théâtres d'opérations dont environ 1000 blindés qu'il faut entretenir dans des conditions parfois très difficiles par rapport à nos standards métropolitains.
 
Comme je l'ai déjà dit dans cette enceinte, je continue de partager avec de nombreux analystes internationaux le sentiment que la guerre est malheureusement consubstantielle de la nature humaine et que tout commencera et se terminera sur terre, « ad vitam aeternam ». Dès lors, les forces terrestres seront toujours le principal instrument de puissance au service du politique pour résoudre les conflits. Le Livre Blanc et le projet de LPM ne s'y sont pas trompés, appuyés par les propos du président de la République lors de ses vœux aux armées, soulignant l'effort de remise à niveau des matériels terrestres.
Vous le voyez, la réalité de nos engagements est complexe et exigeante et nous contraint à disposer d'une ressource humaine de qualité.
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Ma responsabilité est de mettre à la disposition du CEMA des unités et des hommes aptes à l'engagement. J'ai donc une triple obligation de préserver la jeunesse, la quantité et la qualité et de notre ressource humaine.
 
La force et la crédibilité de l'armée de Terre reposent d'abord sur un impératif de jeunesse, garant du maintien d'une capacité opérationnelle élevée. Cette jeunesse, nous arrivons à la préserver grâce à un taux de contractualisation important (72%), qui nous contraint, en permanence à recruter pour alimenter un vaste tonneau des Danaïdes. Si nous limitons voire stoppons nos flux d'entrée pour réduire nos effectifs, notre système vieillira et s'effondrera sur lui-même faute de combattants jeunes, ce qui n'est pas acceptable pour une armée vouée à l'engagement opérationnel. Il faut donc contrebattre cette fausse idée que l'armée de Terre licencie pour se restructurer, c'est tout le contraire ! Elle est condamnée à recruter à perpétuité.
 
Face à la complexité des engagements, notre objectif est d'améliorer sans relâche et à budget durablement périmétré la qualité de nos soldats pour en faire de vrais professionnels aptes à agir sur tout l'éventail des missions.  La formation conditionne notre efficacité et donc notre crédibilité opérationnelles. Elle consiste à instruire et éduquer le jeune, c'est-à-dire à le faire grandir en lui inculquant des connaissances techniques et un savoir- être, qui l'amèneront sans complaisance vers un objectif qu'on lui a fixé. L'important n'est pas ce qu'ils sont quand ils arrivent à l'incorporation mais ce que nous en faisons !
Pour combattre efficacement, nos hommes doivent maîtriser les fondamentaux : l'aguerrissement, le tir et la manœuvre. Leur apprentissage passe par le drill, c'est dire la répétition inlassable de savoir-faire individuels et collectifs jusqu'à la perfection, dans la durée et la rusticité. L'acquisition d'actes réflexes, permettra, le jour venu, d'épargner le sang.
Enfin, je considère que notre capacité opérationnelle sera préservée si chaque soldat arrive à « bien vivre de son métier pour bien vivre son métier ». Le militaire s'épanouira et se « défoncera » dans un système qui lui offre des responsabilités, des perspectives de carrière et une rémunération qui répondent à ses attentes. L'attractivité de notre armée de Terre passe également par la lisibilité des parcours professionnels qui sont proposés à nos jeunes et s'appuie sur ce principe d'égalité des chances (ou de promotion sociale), qui a toujours existé dans les armées de la République et qui se traduit par une forte promotion interne pour ceux qui veulent bien s'élever par l'effort (la moitié de nos officiers sont d'anciens sous-officiers, la moitié de nos sous-officiers étaient soldats). Si le militaire est reconnu au sein de l'institution comme au sein de la Nation, si ses conditions de vie professionnelles et sociales sont préservées, il n'en sera que plus efficace dans le service de ses équipements.
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Dans ce domaine, ma responsabilité est de fournir à nos troupes, aujourd'hui et demain, les matériels les mieux adaptés à la nature de nos engagements les plus probables sans pour autant sacrifier l'avenir. Or face à un adversaire, irrégulier et imprévisible, qui utilise l'éternel principe de contournement pour surpasser notre puissance technologique, nous n'avons que deux solutions : anticiper autant que faire se peut et nous adapter rapidement en cas d'insuffisance.
 
Nos parcs sont anciens pour la plupart et certains équipements ne sont plus totalement adaptés à nos engagements du moment ou les plus probables à un horizon raisonnable. Conçus dans les années 1970-1980, ils avaient pour finalité l'engagement en second échelon de l'Alliance dans un conflit conventionnel contre un adversaire plus puissant, où les notions de front, de zones logistiques arrières, de franchissement de coupures avaient encore un sens. C'est pourquoi nos blindés flottent tous et sont donc faiblement blindés ; nos camions logistiques utilisés le plus souvent en zone logistique « sécurisée » n'ont pas de cabines blindées. Afin de répondre aux besoins immédiats des théâtres et rétablir la supériorité opérationnelle, l'armée de Terre a mis en place, dès 2007, une procédure d'adaptation réactive pour équiper notamment ses forces en Afghanistan et pallier certaines insuffisances de ses matériels les plus anciens. A ce jour, plus d'une quinzaine d'opérations ont été initiées (tourelleaux téléopérés, cabines blindées, kits de protection, brouilleurs IED), dont la plupart ont abouti, pour un montant de 109 millions en 2008. Mais l'urgence opérationnelle ne doit pas se substituer au développement capacitaire d'ensemble.
 
Car dans le même temps, nous réceptionnons des matériels neufs, dont la technologie nous permet de combattre avec la puissance de feu et la précision requises, tout en garantissant un maximum de protection à nos soldats. Ainsi en 2008, l'armée de Terre a reçu 25 DRAC, 358 FELIN, 41 VBCI, 16 Caesar, 6 Tigre, 148 PVP. L'effort de livraison sera poursuivi en 2009 : 35 DRAC, 2749 FELIN, 96 VBCI, 30 Caesar et 8 Tigre. Enfin, 2009 sera une année marquée par six commandes majeures : 332 VBCI, 16000 FELIN et 22 NH90 (report de 2008), mais aussi 53 VHM, 50 porteurs polyvalents terrestres (PPT) et le premier LRU. Le plan de relance économique nous permettra d'accélérer certaines de ces acquisitions.
 
Dans le domaine opérationnel, anticiper est souvent une véritable gageure. Toutefois, face à cette imprévisibilité qui caractérise nos engagements mais également face à la diversification des menaces, il est nécessaire d'anticiper une réponse technologique globale pouvant s'appliquer sur tout le spectre des opérations. Simultanément, il y a un véritable besoin de cohérence entre les différentes capacités opérationnelles qui constituent le groupement tactique interarmes. Le développement de programmes « en tunnel » a vécu.
Le projet Scorpion, priorité de l'armée de Terre, que nous souhaitons voir évoluer en programme fin 2009, répond à ces exigences. Il fédère les différentes opérations destinées à moderniser et renouveler les équipements majeurs des forces terrestres de contact jusqu'en 2025. Scorpion a pour principale finalité la cohérence dans l'info-valorisation et le soutien, par la standardisation de sous ensembles ou d'interfaces facilitant la maintenance, la formation, l'intégration d'un équipement dans le GTIA.  La réussite de Scorpion passe initialement par la conduite nominale de 4 opérations majeures : en priorité le véhicule blindé multi-rôles (remplaçant du VAB) livré en 2015, l'évolution du char Leclerc (2016), l'EBRC (remplaçant de l'AMX10RC et de l'ERC Sagaie) livré en 2018 et le SIC scorpion.
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Vous le voyez, la réalité de l'armée de Terre, c'est avant tout la préparation à l'engagement opérationnel, c'est sa seule finalité ! C'est aussi de nouvelles procédures et modes de fonctionnement fondées sur la réaction, l'adaptation, la stricte suffisance et la différenciation dans l'attribution des moyens et des ressources. Face à la disparition d'une menace imminente et mortelle à nos portes, le « tout, tout de suite, tout le temps » a vécu.
 
Cette réalité de l'armée de Terre doit être portée, répandue par ses propres soldats mais aussi par tous ses relais d'opinion au sein de la société française. Nous devons expliquer partout inlassablement qui nous sommes, nos motivations, notre spécificité, nos forces et nos difficultés, sans en rajouter !  Car la perception que peuvent avoir nos concitoyens de notre institution est aussi conditionnée par l'image que nous offrons individuellement et collectivement. Cette période de restructurations ne doit pas nous inciter à nous recroqueviller sur nous-mêmes au prétexte que nous sommes moins nombreux. Nous devons expliquer sans relâche à nos subordonnés, qu'en tant que citoyens, nous avons le devoir de vivre en parfaite symbiose avec nos concitoyens et d'entretenir un lien fort entre les armées et la Nation car comme le constate justement le général de Gaulle : « plus il [le militaire] se trouve lié de près à la société d'où il sort, plus il tire directement ses forces morales du mouvement général qui entraîne les esprits des hommes de son temps et de son pays ».
Dernière mise à jour : ( 01-03-2009 )
 
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