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Pour vous engager en tant que réserviste opérationnel dans les Armées et formations rattachées, veuillez consulter les informations ci-dessous puis déposer votre candidature sur le site : www.reservistes.defense.gouv.fr

 

 Le 20 mars 2015, a été officiellement lancé SIREM (Site Interarmées des Réserves Militaires), il remplace l'ERT : plus d'infos

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  • Livre blanc - Volume 1 - Partie 1
  • Livre blanc - Volume 1 - Partie 2
  • Livre blanc - Volume 2 - Les débats
  • Dossier de Presse du Livre Blanc sur la défense et la sécurité nationale
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  • Livre blanc sur la Défense et la sécurité : en bref
  • Livre blanc sur la Défense et la sécurité : les 16 points clé
  • Livre blanc sur la Défense et la sécurité : 15 illustrations concrètes 
  • Extrait : Les réservistes

    Les réservistes opérationnels sont statutairement des militaires qui assument des fonctions militaires et relèvent de l’armée professionnelle. La professionnalisation et les réductions de format des armées rendent plus que jamais nécessaire le franchissement d’un seuil dans la constitution d’une réserve, si nécessaire moins nombreuse, mais plus spécialisée, mieux formée et mieux intégrée dans le dispositif militaire.
    L’accroissement sensible de l’emploi des forces et les besoins qui s’expriment régulièrement dans certaines spécialités appellent un effort significatif dans les années à venir. Cet effort s’impose d’autant plus que l’investissement dans la réserve manifeste puissamment la contribution des citoyens à la sécurité nationale. De ce point de vue, des améliorations s’imposent. La réserve opérationnelle doit se détacher définitivement de l’image de la réserve de l’armée de conscription. La politique des réserves, le recrutement, la gestion, les missions doivent s’adapter à la nature des opérations qui seront demandées aujourd’hui et demain aux forces armées.

    Par ailleurs, le vivier de réserve issu du service national est actuellement tari. Il est donc essentiel d’accroître les efforts en direction de la société civile, au sein de laquelle se jouera désormais, pour l’essentiel, l’avenir des réserves opérationnelles. Dans l’effort de recrutement, il conviendra donc de distinguer les anciens militaires d’active, tenus d’y servir cinq années après la fin de leur engagement, des réservistes issus de la société civile, qui doivent entreprendre une démarche volontaire pour les rejoindre. L’effort prioritaire d’information et de recrutement sera entrepris au profit des seconds.

    Les forces armées encourageront les recours aux réservistes agissant soit en renfort des unités d’active, soit au sein d’unités constituées sur le territoire national, au titre de la fonction de protection, soit, dans la mesure du possible, en opérations extérieures. Leur emploi dans des fonctions où leur expertise spécialisée peut être mise à la disposition d’un commandement de haut niveau sera encouragé. Dans les organismes chargés de la gestion des crises, au niveau central ou dans les zones de défense, dans la gendarmerie nationale ou dans les unités, du fait du départ des unités en opérations extérieures, la réserve opérationnelle représente un atout important pour la sécurité de demain.

    Le succès rencontré par la réserve de la gendarmerie nationale doit être amplifié et utilisé au service de la sécurité nationale sur tout le territoire, notamment en cas de crise. Un effort important de recrutement devra être fait, en particulier, dans les pôles d’excellence de l’enseignement supérieur civil et militaire. Afin de renforcer les capacités de haut niveau de la réserve, des mesures incitatives devront aussi être prises pour les cadres supérieurs exerçant des responsabilités dans le secteur civil.

    Bien qu’il ait été récemment révisé, le système actuel des réserves apparaît trop rigide et les taux de déperdition trop élevés. L’objectif devrait être de disposer de réservistes capables de s’engager non plus cinq jours, mais au moins trente jours par an – et dans certains cas jusqu’à deux cents jours.

    Le recrutement de la réserve doit en outre être encouragé, en assurant les aménagements juridiques et pratiques autorisant les interruptions de vie professionnelle qui en résultent. Ces mesures concernent le réserviste lui-même, mais aussi son employeur, et la société dans son ensemble. En tout état de cause, une activité dans la réserve opérationnelle ne devrait pas entraîner une diminution de revenu des réservistes. Dans l’hypothèse où la solde versée serait inférieure au revenu de l’activité professionnelle, une compensation devra être prévue.

    Par ailleurs, les blocages culturels de notre société doivent être surmontés. Ainsi, une proportion trop importante de réservistes dissimule son engagement à son employeur, public ou privé. Il est pour le moins anormal qu’il faille se cacher pour servir son pays. Il faut valoriser le rôle des réservistes et mieux assurer son acceptabilité dans les entreprises et les administrations.

    Dans le même esprit, les employeurs ne doivent pas subir de préjudice financier disproportionné lors des engagements. Des partenariats entre les entreprises ou les collectivités publiques et le ministère de la Défense devront faciliter et valoriser l’engagement des réservistes.

    À terme, compte tenu de la diversité des besoins, il sera nécessaire de constituer, à côté des réserves opérationnelles correspondant aux filières de métiers, un dispositif interministériel de renfort opérationnel pour la gestion des crises. Ce dispositif, qui dispensera une formation commune à plusieurs administrations, favorisera le recrutement et évitera les duplications.


    Extrait : Le recours aux volontariats

    Les volontariats permettront à tous les citoyens de s’engager dans une tâche de solidarité active en faveur de leurs concitoyens. Les membres de la Croix-Rouge, de la protection civile et de la Société nationale de sauvetage en mer démontrent chaque jour la volonté d’engagement personnel d’un grand nombre de nos concitoyens au profit de la collectivité.

    Le développement du volontariat – dans la diversité de ses formes – est un mouvement général qu’il convient d’encourager et d’organiser. Il peut jouer un rôle important dans le renforcement de la sécurité nationale.

    La refonte de la réserve citoyenne s’inscrira dans ce mouvement. Celle-ci constitue, depuis la professionnalisation des forces armées en 1996, la deuxième composante de la réserve militaire, aux côtés de la réserve opérationnelle. Elle est composée de femmes et d’hommes qui ne disposent pas des capacités techniques ou du temps nécessaires pour intégrer la réserve opérationnelle, mais qui sont désireux de s’investir au service de l’armée. Ils méritent, à cet égard, une vraie reconnaissance, car ils participent déjà à la cohésion nationale et à la résilience de la nation.

    Sociologiquement importante, la réserve citoyenne pâtit d’un manque de visibilité et de clarté des objectifs qui lui sont assignés. L’appellation de réserve ne correspond pas à la vocation de ce corps citoyen, dès lors qu’il n’a pas pour objectif de participer à des opérations en tant que renfort opérationnel. La mise en place d’un volontariat de la sécurité nationale correspondrait mieux à la réalité et aux besoins, tout en prenant en compte le désir d’engagement. Ces volontaires pourraient contribuer à l’encadrement de la JAPD, être sollicités en cas de besoin massif sur le territoire national à l’occasion d’une crise et participer aux actions permettant de faire connaître les armées et les différents services, forces et administrations contribuant à la sécurité nationale.

    Il pourrait également être fait appel à ces volontaires lors des commémorations nationales.

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    Réserves : tout ça pour ça ?

    On nous avait dit que le Livre Blanc ferait état de la problématique des réserves, la commission ayant reçu plusieurs contributions sur le sujet provenant d’associations ou de réservistes à titre individuel. Il y a bien trois pages au total, sur les 350 du Livre blanc (sans les annexes), mais le contenu n’est pas vraiment une réponse aux inquiétudes sur le devenir des réserves d’après la fin de la conscription. Vraisemblablement, la problématique n’a été évoquée que par le monde réserviste, et les chefs opérationnels auditionnés ont sans doute oublié d’en faire état dans leurs préoccupations, ce qui est aisé à vérifier puisque les comptes-rendus d’auditions sont publiés en annexes.

    La première partie (pages 244 et 245), situe bien les réservistes opérationnels à leur place, parmi les « professionnels au service de la nation ». Elle y affirme sans équivoque que « Les réservistes opérationnels sont statutairement des militaires qui assument des fonctions militaires et relèvent de l’armée professionnelle ». Elle ajoute aussi qu’il est nécessaire de constituer une réserve « moins nombreuse, mais plus spécialisée, mieux formée et mieux intégrée dans le dispositif militaire ».
     
    L’analyse développe ensuite le recrutement, la formation, la gestion du vivier des réservistes, mais reste discrète sur le besoin opérationnel des armées : « Les forces armées encourageront les recours aux réservistes agissant soit en renfort des unités d’active, soit au sein d’unités constituées sur le territoire national, au titre de la fonction de protection, soit, dans la mesure du possible, en opérations extérieures ». L’emploi en OPEX reste donc exceptionnel, à contre-courant de ce qui se fait en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis, et comme m’a dit crûment l’autre soir un officier général proche des réserves : « on va arrêter de mentir en faisant croire aux réservistes qu’ils sont là pour sauver la patrie ». Le modèle est plutôt celui d’un emploi du réserviste en gestion de crise et en défense du territoire, avec une référence explicite au « succès rencontré par la réserve de la gendarmerie nationale »

    Sans vraiment en démonter les causes, le rapport affirme avec raison que « le système actuel des réserves apparaît trop rigide et les taux de déperdition trop élevés », notamment par manque de souplesse sur la durée des ESR. Mais il est dramatiquement faible quand il dit qu’il faut assurer « les aménagements juridiques et pratiques autorisant les interruptions de vie professionnelle » liées aux périodes de réserve. On reste toujours sur le volontariat pur du réserviste et la bonne volonté de son employeur, à l’opposé du cadre juridique contraignant des Anglo-Américains.

    Dénonçant le fait qu’une proportion « trop importante de réservistes dissimule son engagement à son employeur, public ou privé », le rapport se contente de dire qu’il faut « valoriser le rôle des réservistes et mieux assurer son acceptabilité dans les entreprises et les administrations ».

    Il faut ensuite aller cinquante pages plus loin (p. 305-306) pour voir évoquée la réserve citoyenne. Et le sort qu’on lui réserve n’est pas vraiment encourageant. Les réservistes citoyens apparaissent au milieu d’un développement sur les « volontariats », après les ambulanciers de la Croix-rouge, les volontaires de la protection civile et les sauveteurs en mer. Le rapport fait explicitement mention d’une « refonte de la réserve citoyenne » et, tout en rendant hommage à cette deuxième composante de la réserve militaire, explique que « la réserve citoyenne pâtit d’un manque de visibilité et de clarté des objectifs qui lui sont assignés » et en conclut que « L’appellation de réserve ne correspond pas à la vocation de ce corps citoyen, dès lors qu’il n’a pas pour objectif de participer à des opérations en tant que renfort opérationnel ».

    Le dernier paragraphe mérite d’être cité en entier, au cas où nos camarades de la réserve citoyenne auraient encore quelque illusion sur ce qu’on attend d’eux : « La mise en place d’un volontariat de la sécurité nationale correspondrait mieux à la réalité et aux besoins, tout en prenant en compte le désir d’engagement. Ces volontaires pourraient contribuer à l’encadrement de la JAPD, être sollicités en cas de besoin massif sur le territoire national à l’occasion d’une crise et participer aux actions permettant de faire connaître les armées et les différents services, forces et administrations contribuant à la sécurité nationale. Il pourrait également être fait appel à ces volontaires lors des commémorations nationales. » Ceux qui s’enorgueillissaient d’appartenir à la communauté de défense, avec des grades honoraires, vont découvrir qu’ils constituent un bassin de volontaires prêts à intervenir à toutes sortes de missions sans lien direct avec la défense, sans parler des fonctions de protocole aux commémorations.

    L’ANRAT n’entend pas faire du mauvais esprit, ni surtout rejeter un Livre Blanc dont par ailleurs la lecture prouve qu’il a atteint une appréciable cohérence dans l’expression des besoins en posant le problème de l’adéquation des moyens. Cette réflexion et les décisions qui en découlent, et dont le président de la République a esquissé les grandes lignes, sont un levier de réforme sans précédent, qui permettra à notre pays d’adapter son outil de défense à la menace actuelle – et non pas à la menace passée et dépassée.

    Mais l’ANRAT est aussi le fédérateur des associations nationales d’armes et territoriales de l’armée de Terre. Comme telle, elle a la responsabilité d’éclairer le débat dans ce domaine plutôt que de l’occulter. Hors de toute préoccupation corporatiste ou associative, l’ANRAT entend organiser un débat pour tous les réservistes de l’armée de Terre, sans distinction de grade, d’origine ou d’appartenance, pour chercher à mieux dessiner les contours de la nouvelle réserve. Au risque de nous répéter, nous redisons encore une fois que pour fonder sa légitimité, la réserve a besoin de l’expression d’un besoin opérationnel par les états-majors. Tout le reste n’est qu’intendance.

    Pierre Bayle
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    Dernière mise à jour : ( 20-06-2008 )
     
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